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(arrêté en août 99)  Le bac le 12/04/99 (on voit une poche de charbon à droite).
La cuve sans couvercle est en verre de 8 mm de 130L x 60l x 50h, 2 renforts de 5cm de large sont collés à 18 cm des extrémités et à 3cm du haut entre la face avant et arrière, soit 360 litres environ exploitables sous les renforts. Ce bac est bas pour limiter la hauteur d'eau, je n'ai pas le bras long et l'éclairage sera plus facile. Pour le prochain, je ferai même encore plus bas !
Support & habillage:
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Le bac est posé sur une plaque de polystyrène 20mm + 2 planches de CTP marine (130x 60 et 130x 50) de 20mm, le tout sur 2 piliers de parpaings de 50cm peints en blanc posés simplement les uns sur les autres, une planche de CTP 10mm est intercalée entre les 2 premiers rangs de parpaings. Sur d'anciens bacs, j'ai fait des piliers en blocs à bancher ou en bétoplâtre: pas cher, costaud, esthétique (des goûts & des couleurs...). Afin de cacher la tranche de sable, j'ai ceinturé le bas du bac en vissant sur le CTP des bandes de PVC blanc de 10cm de hauteur et 10mm d'épaisseur et j'ai collé une plaque de 10cm par 130cm de PVC blanc 6mm pour masquer les renforts collés en haut du bac en montant un peu plus haut que le verre pour ne pas se couper en mettant le bras dans le bac. J'ai placé un papier bleu derrière le bac pour ne pas voir le mur. La couleur blanche des accessoires est très facile à intégrer et permet de cacher les taches de sel et la poussière (j'ai eu une fois un bac Juwel noir: un enfer !).
Sur la planche, on voit une coquille de lambi (Strombus gigas) au pavillon rose inimitable et un casque roi (Cassis tuberosa). Ce sont des coquillages géants que j'ai trouvés (et mangés) et dont les coquilles ne sont pas percées, le mollusque ayant été extrait après congélation.
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Décor intérieur:
| Il est constitué de débris de porites et autres "coraux-doigts" qui sont morts à la base des pâtés de corail et qui sont recolonisés par toute une faune/flore (ophiures, spongiaires, crabes...). Cà fait un décor très léger formant un réseau avec des cachettes où l'eau circule bien, le corail "mort-vivant" est un support et un apport bactérien idéal (microporeux) pour assurer une filtration biologique complète naturelle du bac, il y aurait aussi relargage d'oligo-éléments dans le bac (strontium, magnésium etc.). Par dessus je pose des pierres vivantes choisies et du corail vivant. Ce substrat peut rendre un grand service aux bacs fonctionnant sur le principe du Pr. Jaubert pour élaborer un décor avec une circulation sous le décor.
L'idée m'est venu en voyant une pub sur la revue US "FAMA"

...et comme ici on en trouve des tonnes ...
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Pour le fond d'un prochain bac, je vais peut-être utiliser ces "boules" de corail mort qui a été roulé par le ressac. Elles sont légères et pleines de trous. Je les ai trouvées sur la plage de Nogent (sur mon autre site Gwadabel, voir la visite virtuelle de la Guadeloupe, commune de Ste-Rose). 
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