
Après avoir consulté le site http://france.nanorecif.free.fr/ et communiqué avec plusieurs nano-récifalistes, j'ai fait un nano-récif (récif pour Hobbit :) dans mon salon, peut-être un jour avec des hippocampes. J'ai recyclé un bac à Guppy de 30l qui a un miroir à l'arrière et une façade bombée, à l'oeil çà agrandit énormément le bac. Pour le moment mon vieux SKIM700 avec une MJ1200 avec admission d'air à l'entrée assure écumage et brassage avec son rejet parallèle à la surface. Il "surécume" sûrement mais que c'est agréable de le voir enfin EFFICACE ! Rempli d'eau de mer naturelle, d'une couche de sable de corail vivant fin, quelques pierres vivantes et porites avec sabelles, moules, huîtres, mini-oursins, mini-crabes, caulerpe, algues, spongiaires, bartholomea, ophiures, nanards, nérites, 1 couple de Stenopus hispidus, un sergent-major et un sergent de nuit d'1cm. En tout une trentaine d'espèces vivantes différentes dans 30 litres bruts !!! j'ai même vu un nudibranche dans les caulerpes. Il est éclairé par une lampe de bureau halogène 50W dont le rendu est top mais qui chauffe un peu (j'ai placé un ventilo à colonne dirigé sur le bac), en attendant mieux (fluo-compact ?), l'eau est cristalline, les caulerpes poussent, les poissons mangent de la nourriture pour guppys, des comprimés de plancton, des artémias, des mysis pêchés dans la Marina du Gosier.
 Pour le moment, le Plaisir est TOTAL ! autant qu'avec un gros bac, les contraintes en moins. Le bac a été arrêté en juillet 2003 suite à un déménagement.
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Issu des recherches les plus avancées de nos laboratoires technologiques, exemple éclatant du néxialisme (fusion globale de toutes les disciplines scientifiques), un osmolateur à 1 centime ! spécial pico et nano-récif, un récipient en plastique alimentaire (seau d'olives, bouteille plastique coupée...), une bande de tissu, une mèche à briquet ou un gros brin de laine (ici on en utilise peu...), on fait plonger dans le pot d'eau douce d'un côté et affleurer la surface du bac de l'autre... et çà marche !!! J'ai finalement adopté une mèche de diffuseur de parfum d'ambiance Leader Price, coupée à 1 cm de large pour ajuster le débit à ma vitesse d'évaporation, dans le pot, je mets à fondre des comprimés d'Orocal* périmé (médicament humain, carbonate de calcium) dans l'espoir d' apporter quelques ions Ca++. L'avantage est que l'apport d'eau douce se fait en goutte à goutte pour éviter les chocs osmotiques.On peut aussi s'en servir pour arroser les plantes pendant les vacances... les botanistes connaissent... Mais on peut faire mieux, voir ma page "Osmoler".
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Dernier délire bricolage-écumeur: un avant-proto de mini-écumeur de contact pour nano-récif, le Miniskimm® (ou Nanoskim !?).
Très important en nano (mais à faire aussi dans tout bac), pour éviter une dérive vers une baisse de salinité, quand vous videz le godet de l'écumeur, mesurez la quantité et remettez dans le bac autant d'eau de mer pure que de jus d'écumeur extrait.
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Récemment (voir page Cichlidés), j'ai trouvé un moyen de faire une crépine qui enlève le film gras de surface, pour les bacs sans décantation (nanorécifs aussi). Voici une réalisation approchante avec une pompe Aquaclear : (photo trouvée sur le site d'un confrère vétérinaire américain) La mousse doit monter plus haut sur le corps de pompe afin de laisser dépasser 1 à 2 cm au-dessus du niveau d'eau, elle n'a pas besoin d'être épaisse, 1cm suffit. La mousse capte le film gras par capillarité mais aussi des sédiments, palliant en partie l'absence de décantation, améliorant la "cristallinité" de l'eau, surtout dans le cas de l'utilisation d'un écumeur de contact qui laisse les particules en suspension; certains habitants du bac y trouveront également un garde manger providentiel et le plancton éventuellement piégé en surface de la mousse sera consommé en bonne partie. Pour éviter un développement bactérien et une production de nitrates par la mousse, la nettoyer 1 ou 2 fois par semaine sous l'eau TRES chaude pour la dégraisser et tuer les bactéries. Changer la mousse quand elle se dégrade en surface. |

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Pour limiter l'effet traumatisant du jet cisaillant des pompes sur certains organismes sans réduire le débit (on diminue la vitesse et on agrandit virtuellement le diamètre de sortie), on peut adapter un cône en plastique en force sur la buse de sortie, c'est l'effet "d'entonnoir à l'envers", essayez d'éteindre une bougie en soufflant par le tuyau d'un entonnoir... impossible ! les fluides suivent les parois qui les contiennent, c'est le principe de mon tuba de plongée "US Divers" qui évite de boire la tasse ! Rien qu'en doublant le diamètre de sortie, on multiplie la surface de sortie par 4 donc on diminue la vitesse de l'eau par 4 et donc son énergie cinétique ("force de frappe") par 16 ! Intéressant pour un bac d'hippocampes ou un bac Jaubert pour ne pas déranger la surface du sable ou un Nanorécif. Cela permet de surdimensionner le brassage sans risque. Autre conséquence, la zone brassée par la pompe est plus vaste, donc moins de zones "mortes", meilleure chasse aux sédiments. On peut essayer divers angles de cônes (45° doit être le mieux) et différentes longueurs (5cm maxi pour l'encombrement), on peut sentir le résultat en mettant le dos (plus sensible) de la main dans l'eau, face à la sortie de la pompe. Pour le cône, on peut utiliser des manchons de réduction en PVC pression ou des entonnoirs ménagers, voir la page Brasser. |
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Pour un look tropical d'enfer, quelques "graines" (sorte de clone) de palétuvier rouge (voir page Mangrove) coincées dans les pierres du décor, pour une culture hydroponique, éclairés par l'éclairage du bac (un fluo, un HQI 70-150W ou Fluo-Compact). On immerge le tiers inférieur de la graine (de la pointe d'où sortent les racines jusqu'à la partie la plus renflée).
Il faut pulvériser régulièrement un peu d'eau douce sur les feuilles pour éliminer les traces de sel qui s'y déposent, ce que font les pluies tropicales dans la nature.
Les palétuviers vont "pomper" hors du bac des nitrates, des phosphates, des métaux lourds de façon naturelle, on considère qu'il faut 1 à 2 graines par tranche de 30 litres d'eau de mer à traiter, intéressant si vous n'avez pas d'écumeur.
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| Nettoyage des vitres: si vous utilisez un racloir aimanté classique (un modèle carré tombera moins souvent) après usage, le retirer de l'eau ou l'ammener au dessus du niveau de l'eau afin d'éviter des fermentations anaérobies (reniflez-le, çà sent l'oeuf pourri: H2S !). Pour la vitre du fond, laisser faire la nature car il s'y développe une micro-faune qu'il est dommage de perdre. |

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Picoo-récif 15 litres(!) de Franck R. dans le Ch'nord: Encore un arabricoleur !!

 Il a aussi un "gros" bac de 50 litres où des porcelaines ont pondu.
Enorme Mini-récif de 120 litres de Etienne D. dans le Ch'nord:

Un autre "arabricoleur", il a une décantation et une WaveBox. Il vend ses propres maquettes de voitures montées ou en kit sur: http://www.mafma.com/renaissance.htm
Qu'est-ce qu'il y a comme ch'timis micro-récifalistes ! çà doit leur donner le soleil qu'ils n'ont pas dehors ;o))

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